Première version
Partie 1 sur 4
Les mots de la lumière de scène, expliqués simplement. Chaque mot : une définition courte, sans jargon.
Les lumières
Tout commence par un projecteur qui obéit à des ordres.
aussi « lumière », « fixture » en anglais
Un appareil d'éclairage de scène que l'on commande à distance : on peut changer son intensité, sa couleur, et parfois le faire bouger.
Exemples : une barre LED, une lyre (un projecteur qui bouge), un faisceau.
un « curseur » du projecteur
Chaque réglage d'un projecteur est un canal : un pour la luminosité, un pour la couleur, un pour le mouvement… Un canal prend une valeur de 0 à 255.
la langue des projecteurs
Le DMX est la façon standard de dire à un projecteur quoi faire. C'est une longue liste de valeurs de canaux, renvoyée sans arrêt, plusieurs dizaines de fois par seconde.
un paquet de 512 canaux
Un univers DMX contient au plus 512 canaux. Un petit show en utilise un seul ; un grand show en utilise plusieurs.
Les ambiances
Personne ne règle chaque curseur à la main pendant le show. On enregistre des ambiances, puis on les lance.
prononcez « kiou »
Une ambiance lumineuse enregistrée : couleurs, mouvements, vitesse. Elle a un numéro et un nom, comme une photo rangée dans un album.
Quand on « lance la cue 3 », toutes les lumières prennent cette ambiance d'un coup.
le moment où ça repart fort
Dans un morceau, c'est l'instant où la musique repart fort après un passage calme. C'est là que la lumière doit monter d'un cran.
piste d'accompagnement
Un enregistrement (batterie, basse, chœurs…) que le groupe fait jouer pendant qu'il chante et joue par-dessus.
le métronome dans les oreilles
Un battement régulier que le groupe entend seul, dans ses oreillettes, pour jouer exactement au même rythme que les pistes.
la ligne du temps
Une frise qui représente le morceau du début à la fin. On y pose des événements : « à cet instant, lancer la cue 2 ».
Les branchements
Il y a deux sortes de liaisons : le son (un câble audio) et les ordres (le réseau).
MaestroDMX
Un petit appareil qui crée et joue les cues lui-même, puis commande les projecteurs. Il coûte environ 800 à 900 €.
Les apps Velvet ne remplacent pas le boîtier : elles lui disent quelle cue lancer.
la console du son
L'appareil qui rassemble tous les sons (micros, instruments, musique) et les envoie aux enceintes. Les tables Allen & Heath CQ en sont un exemple.
l'oreille du boîtier
Une prise audio du boîtier. C'est la seule façon dont il entend la musique, et elle doit venir de la table de mixage.
Table éteinte ou sans son : les faisceaux restent figés, même si les cues sont bonnes.
le « même réseau »
Le routeur est l'appareil qui relie vos appareils entre eux (comme la box de votre maison). Des appareils branchés dessus sont sur le même réseau et peuvent se parler.
Le Mac et le boîtier doivent être sur le même réseau.
le DMX par le réseau
C'est du DMX qui voyage par le réseau, au lieu d'un câble spécial. Le boîtier s'en sert pour envoyer la lumière aux projecteurs et au Mac.
un petit message par le réseau
Une app l'envoie à une autre pour dire « fais ceci ». Ici : « lance la cue numéro 4 ». Velvet Light DJ et Velvet Show l'envoient au boîtier.
Le message s'appelle /show/cue/index et le port est réglable.
un autre langage de commande
Venu de la musique, il sert aussi à déclencher des choses. Velvet Show peut s'en servir (ou d'OSC) pour lancer les cues.
Une app dit quelle cue lancer (OSC). Le boîtier joue la cue et envoie la lumière (DMX). Les projecteurs obéissent.
Dans les apps
Velvet Visualizer
Vos lumières, dessinées en 3D sur l'écran. Ça marche sans aucun matériel : c'est fait pour essayer avant d'installer.
un interrupteur du Visualizer
Pour voir la lumière réelle du boîtier dans l'aperçu 3D, allumez l'interrupteur Live DMX. Le voyant devient vert.
l'interrupteur de Velvet Light DJ
Tant qu'il est en pause, l'app n'envoie rien. Il démarre en pause.
la télécommande
Une app pour iPhone et iPad qui sert de télécommande à Velvet Show.